Comment faire son coming out quand on est gay ?

comment faire son coming out

Comment, c’est une bonne question, mais avant il faut répondre au pourquoi ? Une révélation qui devient inévitable pour passer au prochain chapitre de ta vie.
Bien que notre vie, ni notre identité ne se résume à notre sexualité ou plutôt notre orientation sexuelle, elle en reste tout de même une composante importante. Un avant et un après

Une révélation inévitable

Tout cela pour dire que dans la vie d’un homosexuel il y a un avant et un après son coming out ou en français après sa sortie du placard. Cette révélation peut surprendre ou au contraire enfoncer une porte ouverte, car depuis longtemps autour de vous tout le monde s’en doute, car cela fait plus de 25 ans que vous ne vous êtes jamais affiche avec une quelconque petite amie.
Dans tous les cas vous entendez une voix intérieure qui vous pousse chaque jour à vous assumer et vous sentez qu’Il est enfin temps d’officialiser et de mettre la forme a tout cela, car vous voulez vivre votre vie en plein jour, et tant pis pour ceux à qui ça ne plaît pas, de toute façon on vit pour soi, pas pour les autres. Sachez que plus vous ferez votre coming out tôt, plus vous en sortirez avec une bonne estime de vous.

Suspicions et craintes

Même si votre maman s’en doute, il est plus facile de se mentir à soi-même que de mentir à sa maman
Prenez grand votre respiration, maintenant, il va falloir le dire à tout le monde. Comment l’annoncer ? Tu peux le faire de façon indirecte en écrivant une lettre et en expliquant bien ta pensée en formulant ta crainte de rejet ou ta crainte de conflit et tu laisses du temps à l’autre d’encaisser et d’absorber la nouvelle et de se préparer à une discussion dans la vie réelle plus pesée, plus sereine.
Explique-lui que tu veux être honnête et franc et ne plus jouer à un jeu.

Comment annoncer la nouvelle ?


Ou tu peux prévoir une réunion de famille, certains font même des réunions sous un faux prétexte ou sous un vrai prétexte comme leur anniversaire pour faire une pierre de coup afin d’annoncer la nouvelle a tous en même temps. Il faut être audacieux et avoir une bonne dose de courage pour faire cela, mais de nombreuses personnes de nos jours opèrent de la sorte. Quand le dire ?
En tout cas, pas avant que tu assumes d’être gay et tu dois faire ton coming out tout d’abord envers toi-même et assumer ta nouvelle identité, tu dois te sentir bien avec cette idée pour que les autres puissent se sentir bien avec celle-ci eux aussi. Il est plus facile de partager son bonheur, que son mal-être.
Encore une fois ça n’est pas facile.

Les réactions possibles

Elles peuvent se résumer ainsi :
nous t’aimons tel que tu es. » ;
« Ne crois-tu pas que c’est passager ? » ;
« Es-tu conscient des conséquences pour ta mère, ton père, ton frère, etc. ? » ;
« Tu ne seras jamais heureux. » ;
« Quand t’en es-tu rendu compte la première fois ? » ;
« Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? » ;
« N’y pense pas trop, ça disparaîtra. » ;
« Je suis heureux que tu m’en parles. » ;
« Je le savais… » ;
« On t’aime pareil… ».

Un nouveau chapitre

N’oublie pas que peu importe les réactions, tu as fait preuve de courage et grâce à ce courage, tu avances et tu avanceras dans la vie, car dans ce moment difficile, tu n’as pas flanche.

Selon les réactions profites en pour faire le tri voire le grand ménage de printemps parmi tes relations.

Partage cette nouvelle vie seulement avec ceux qui le méritent.

Les causes de l’homosexualité

causes de l'homosexualité

Pour l’instant, aucune explication n’existe pour l’homosexualité. Comme nous en avons déjà fait mention, principalement depuis le début du 20e siècle, un grand nombre de spécialistes s’intéressent à la question. À ce jour, aucune conclusion définitive permettant d’expliquer l’homosexualité n’en est ressortie.
La plupart des théories explorant cette thématique ont tendance à être peu fiables, à cause, d’importants biais méthodologiques. Aussi, peu de ces théories explorent ou expliquent la bisexualité.
L’homosexualité est-elle innée ou acquise ? Cette question fait l’objet de vifs débats entre scientifiques et psychanalystes et anime encore certains forums de la communauté homosexuelle.

La thèse la plus influente


Des chercheurs de l’Université de Liège pensent avoir tranché la question. L’homosexualité serait génétique et ne pourrait donc en aucun cas relever d’un choix ou d’une déviance psychologique, affirme le chercheur Jacques Balthazart à l’occasion de la parution de son livre Biologie de l’homosexualité. On naît homosexuel, on ne choisit pas de l’être.
« Une partie des facteurs de l’homosexualité est génétique, c’est la partie que l’on connaît le moins bien », a-t-il expliqué. « On a beaucoup plus de données sur la partie hormonale de ces facteurs. Il y a enfin une partie immunologique, une réaction immunitaire développée par la mère contre l’embryon de sexe mâle » qui affecterait les préférences sexuelles, soutient-il.
La thèse du caractère biologique de l’homosexualité n’est pas nouvelle. Elle a d’abord été élaborée aux Etats-Unis avant d’être exportée en Europe. Au terme d’une vaste étude, le professeur Jacques Balthazart synthétise dans cet ouvrage qui se veut grand public l’état actuel des recherches et de ses propres conclusions pour affirmer que la thèse de l’homosexualité innée est scientifiquement la plus plausible.

Le point de vue du Vatican

Cependant, le Vatican ne l’entend pas de cette oreille et voici le témoignage d’un cardinal.
« On ne naît pas homosexuel, mais on le devient. Pour différentes raisons, des questions d’éducation, parce qu’on n’a pas développé sa propre identité au cours de l’adolescence », a ainsi affirmé en décembre le cardinal Javier Lozano Barragan, ancien ministre de la Santé du pape.
Les théories actuelles penchent plutôt en faveur du caractère inné et finalement les seules à croire que l’homosexualité est un choix sont plutôt sur une ligne réactionnaire voire rétrograde qui se servent en même temps de cet argument pour défendre l’idée d’une vision d’une société décadente et de la perte des valeurs associées à celle-ci, et pour eux cette supposée décadence explique notamment la perte de vitesse du modèle de la famille traditionnelle, au profit de comportements juges ‘’déviants’’.

Gender Studies un mouvement qui prend de l’ampleur.

Enfin l’inverse on trouve une vision idéologico-scientifique, le mouvement des gender studies qui elle remet en cause l’idée même de genre et donc l’idée même de sexualité normative, revendiquant même une fluidité du genre et non un état statique .Le mouvement du gender studies revendique également de nouvelles orientations et de des nouvelles appellations dont notamment le statut de pansexuel, refusant l’idée même d’homosexualité trop restrictive au genre selon eux et ils refusent également même la notion de bisexualité car elle exclut de fait les transgenre en transition.

Génétique et risque eugéniste

 

Certaines personnes pensent que se pencher sur l’origine de l’homosexualité « pourrait même devenir défavorable ». Car quoi qu’en pensent les militants LGBT, trouver une origine génétique, par exemple, à la sexualité ne calmerait pas les ardeurs des antis. Pour la bonne raison que la génétique permettrait, selon eux, de « dépister » les homosexuels avant la naissance.
Lord Jakobovits, premier rabbin du Royaume-Uni, l’exprimait par exemple en déclarant qu’il ne voyait « aucune objection morale à utiliser l’ingénierie génétique pour limiter ces tendances » si les parents le souhaitaient.
Le débat n’est pas prêt d’être clos et la controverse risque d’être vive envers les différents mouvements de penser, tellement la question divise.
On sait désormais que les avis divergent mais néanmoins on en est pas plus avancé. Même si l’on retiendra qu’aujourd’hui la théorie dominante est la théorie de l’inné et non pas celle de la théorie de l’influence culturelle favorisant l’émergence de l’homosexualité.

Comment accepter mon homosexualité ?

comment accepter son homosexualité

Chez les adolescents, les violences homophobes sont la première cause de suicide. Ce taux s’envole lorsque l’on considère certaines personnes très précarisées comme les personnes trans par exemple. Principales raisons : les insultes, les violences et les discriminations. C’est après avoir dressé ce douloureux constat que l’association Inter-LGBT (Inter associative lesbienne, gaie, bi et trans) a décidé, à l’occasion de la Journée nationale de prévention du suicide, de lancer une campagne d’affichage choc. « Les personnes lesbiennes, gays et trans se suicident en moyenne 4 fois plus que le reste de la population, pas à cause de ce qu’elles sont mais à cause de ce qu’elles subissent au quotidien ! »souligne l’association.

Que l’on découvre son homosexualité très tôt ou bien très tard ce n’est jamais quelque chose de simple à gérer.

Certains prennent conscience très jeune de leur homosexualité et d’autres se voilent la face et se mentent à eux-mêmes pendant des années voire refuse de l’accepter jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus de vivre dans le mensonge et brutalement vont renoncer à tout ce qu’ils avaient bâti pendant des années. Certains ont tenté de vivre comme les autres avec femme et enfants et un jour finalement s’aperçoivent que ce n’est pas pour eux et qu’ils n’en peuvent plus.

Mais devant cet état de fait il n’y a pas d’autres choix que de l’accepter car cela fait partie de vous et quelque part c’est même vous et on ne peut pas fuir sa nature, ni soi-même.

Il est vrai que même en 2017 on a encore de bonnes raisons de craindre les autres, de craindre l’intolérance, le rejet voire même la violence verbale et pire la violence physique.

Mais nous devons accepter tout cela, nous montrer prudent certes mais on ne va pas s’empêcher de vivre à cause des autres.

La première chose à faire pour s’accepter est de prendre soin de son corps, ce qui est valable pour tout le monde sur terre. Commencer à manger sainement et de façon équilibrée.

Faire du sport pour développer un corps fort et en bonne santé et développer la confiance en soi.

Lorsque l’on a confiance en soi les autres le ressentent.

De plus le sport permet également de se défouler et d’évacuer le stress, on aurait donc tort de s’en priver.

Un autre important pas à faire cela parait évident mais il s’agit de fréquenter des personnes ayant

Les mêmes aspirations que vous et ou qui sont par là ou vous en passez aujourd’hui.

Il existe des associations LGBT très active et fréquenter ses membres et parler avec eux pourra vous aider à ne pas vous sentir seul et à vous comporter sans avoir d’être juge.

Il est important de ne pas rester seul, dans son coin, car lorsque l’on gamberge on a tendance à avoir des idées noires voire même à déprimer.

Et puis si cela peut te consoler des tas de personnages historiques ou des tas d’autres personnalités importantes ont partagé avec toi le fait d’être Gay, on pense à l’empereur romain Hadrien, on pense à un des plus grands chanteurs de tous les temps Freddie Mercury, on pense aussi à Georges Michael, Ricky Martin et plein d’autres artistes ou acteurs de talent, bien trop nombreux pour les citer tous.

Si eux ont pu vivre et briller il n’y a aucune raison que tu n’y arrives pas toi non plus.